Je ne rejoins pas tout à fait cette vision purement curative de l'interface qui viendrait juste réparer les dégâts de la charge cognitive. Si l'outil se contente d'enlever des clics sans repenser la structure globale du parcours de soin, on ne fait que déplacer le problème. L'empathie ne se préserve pas seulement en évitant des pop-ups, elle émerge aussi d'un système qui donne du sens aux informations manipulées et qui redonne le contrôle à l'humain au lieu de le transformer en simple opérateur de saisie plus rapide.
Ces chiffres sur le temps perdu en atermoiements illustrent tellement bien pourquoi une simple mise à jour cosmétique ne suffira jamais. Quand tu mentionnes ces pertes de temps quotidiennes, ça montre à quel point l'architecture invisible des processus pèse sur les épaules de ceux qui sont en première ligne. Si on ne prend pas le problème à la racine en redonnant une vraie lisibilité aux parcours, on continuera de demander l'impossible à des humains déjà sur le fil.
Quand tu parles de ce prélèvement invisible sur les ressources cognitives, c'est exactement la notion qu'on manipule en design d'interaction sous le terme de friction systémique. Si on ne prend pas le temps d'analyser en profondeur cette architecture invisible, on continue de masquer les incohérences structurelles sous des pansements ergonomiques superficiels qui ne règlent rien sur le long terme.
C'est tellement rafraîchissant de voir cette sensibilité enfin valorisée ! En tant que designer, je souffre tellement de voir le trait pur sacrifié sur l'autel de la rentabilité agressive. Retrouver cette poésie des formes et ce respect de la matière, c'est tout simplement salvateur. ✨🎨💫
C'est exactement ça, on a pensé la voiture comme un simple produit financier à rentabiliser au lieu d'une expérience utilisateur globale 🚗💻. Tant qu'on remettra pas l'usage et le design au centre, aucune taxe n'y changera rien 📉.